Et si une partie de vos déséquilibres physiques et mentaux était liée à votre alimentation ?
C’est la question principale au cœur d’un congrès international auquel j’ai l’honneur de participer cette semaine.
Pourquoi parle-t-on de plus en plus des maladies de civilisation ?
Depuis plusieurs décennies, les maladies chroniques progressent fortement dans les pays industrialisés. Diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, troubles métaboliques ou maladies inflammatoires sont aujourd’hui beaucoup plus fréquents qu’auparavant. De nombreux chercheurs pointent le rôle du mode de vie moderne : alimentation très transformée, sédentarité, stress chronique et perturbation de nos rythmes biologiques. Ces facteurs n’expliquent pas tout, mais ils constituent aujourd’hui des pistes majeures pour comprendre l’apparition et l’évolution de ces maladies.
Un congrès qui résonne avec ma pratique quotidienne
En cabinet, je reçois chaque semaine des femmes et des hommes qui me partagent les mêmes signaux : une fatigue qui s’installe, des troubles digestifs récurrents, une inflammation diffuse, une récupération lente. Et dans la grande majorité des cas, j’explique que ce que nous mangeons, ce que nous respirons, la façon dont nous vivons, jouent un rôle central.
C’est exactement ce qu’explore pendant 8 jours le Congrès international sur l’alimentation et les maladies de civilisation, organisé par Conversation Santé.
24 experts (médecins, chercheurs, naturopathes, thérapeutes) y partagent leurs expertises autour d’un fil conducteur : comprendre comment notre mode de vie moderne participe à l’augmentation des maladies de civilisation, influence notre santé, et surtout comment redevenir acteur de celle-ci.
Quand on m’a proposé d’y intervenir, j’ai dit oui sans hésiter.
Un programme éclectique et riche
Ce qui m’a frappée en découvrant la programmation, c’est la diversité des angles abordés, tous reliés par cette même conviction : la maladie chronique n’est pas une fatalité.
Parmi les thématiques qui me parlent particulièrement en tant que naturopathe :
le Dr Jean-Loup Mouysset ouvre le congrès sur la prévention du cancer et les facteurs modifiables qui influencent notre terrain biologique.
Le Dr Pierre Nys, endocrinologue, revient sur le pancréas et le diabète, deux sujets intimement liés à nos habitudes alimentaires.
Marion Kaplan aborde la fertilité et l’alimentation sous un angle simple mais indispensable.
Et Et Laurane Chemenda explore le protocole AIP comme outil dans les maladies auto-immunes, un sujet qui rejoint directement mon travail en cabinet.
Ma conférence : ménopause et maladies auto-immunes
J’interviens le lundi 6 avril sur un sujet qui traverse ma pratique depuis plus de15 ans :
« Ménopause et maladies auto-immunes : l’accompagnement en naturopathie «
Pourquoi tout va bien pendant des années et semble se dérègler à la ménopause ?
Cette étape est souvent réduite à une simple transition hormonale. Elle constitue en réalité un révélateur de déséquilibres parfois anciens qui peuvent être inflammatoires, métaboliques ou neuro-hormonaux.
J’y explore les liens subtils entre fluctuations hormonales, inflammation chronique de bas grade et maladies auto-immunes, et le rôle central de l’alimentation et de l’hygiène de vie dans l’expression de ces déséquilibres, une pratique que j’applique également dans l’accompagnement naturopathique de la ménopause. Une approche globale, rigoureuse, et toujours complémentaire au suivi médical.
Après 15 ans de pratique en naturopathie, je constate chaque semaine à quel point l’alimentation et l’hygiène de vie peuvent transformer l’évolution d’un terrain inflammatoire.
Comment participer ?
L’accès est gratuit, mais l’inscription est nécessaire pour recevoir les conférences chaque jour, chacune disponible pendant 24 heures seulement. Un guide d’accompagnement pratique vous est offert à l’inscription.
Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, un accès complet est également disponible. Il inclut toutes les conférences en illimité ainsi qu’une conférence bonus enregistrée par chaque intervenant, dont la mienne. De quoi prendre le temps d’approfondir les sujets qui vous touchent le plus, à votre rythme.
Les maladies de civilisation peuvent-elles être liées à l’alimentation ?
De nombreuses études montrent qu’un mode de vie moderne caractérisé par une alimentation ultra-transformée, une sédentarité et un stress chronique contribue au développement de nombreuses pathologies : diabète de type 2, maladies cardiovasculaires ou certaines maladies inflammatoires.
L’alimentation n’est évidemment pas l’unique facteur, mais elle constitue l’un des leviers majeurs de prévention et d’accompagnement.
Ce congrès propose une approche globale des maladies de civilisation : alimentation, inflammation chronique, santé hormonale, maladies métaboliques ou auto-immunes.
Si vous y participez, n’hésitez pas à me partager vos impressions en commentaire ou par message.


